lundi 9 janvier 2012

Besoins nutritionnels du chien âgé

Il est capital pour la santé du chien d’adapter le régime à ses besoins qui changent, en prenant en compte deux aspects essentiels : la baisse de l’activité physique et la baisse générale du métabolisme. La réduction de la ration énergétique est indispensable pour éviter que le chien ne transforme l’excès calorique en graisse et ne devienne obèse.

Les protéines

Les besoins protéiques du chien âgé sont plus élevés que chez le jeune, car l’entretien des tissus vieillissants est plus difficile ; toutefois, un apport protéique trop important augmente le risque de fatigue de la fonction rénale. La dégradation de ces nutriments fatigue en effet les reins ; concernant le choix des protéines, on veillera donc à ce qu’elles soient de bonne qualité et hautement digestibles, en choisissant de très bonnes sources : viande blanche, foie, oeuf (ou mieux et plus simple : premium). Un régime modérément protidique est le meilleur système afin d’éviter les risques de déséquilibre et de carence du régime hypoprotidique.

La dégradation des protéines entraîne la fabrication d’un produit toxique : l’urée. En temps normal, ce produit filtré par les reins est éliminé dans l’urine et seule une très faible proportion passe dans le sang. Chez le chien âgé, les reins n’assurent plus de façon aussi performante qu’avant cette fonction de filtration.

Une quantité trop importante d’urée passe alors dans le sang, entraînant des vomissements et une augmentation de la soif. Une des mesures de prévention des crises d’urée consiste à limiter l’apport en protéines chez le vieux chien. Outre les crises d’urée, on peut craindre des problèmes d’assimilation hépatique et pancréatique entraînant des diarrhées fréquentes. Une prise de sang à partir de 8 ans permettra d’évaluer l’état de santé du vieux chien et d’adapter son alimentation.

Les matières grasses

Un apport restreint en graisses pourrait être intéressant chez les chiens d’âge moyen pour prévenir l’apparition de l’obésité. Le vieillissement normal est en effet associé à une perte de la masse musculaire et une augmentation de quantité de graisse, même si le poids corporel demeure constant. Chez le chien jeune adulte, la graisse représente 15-20 % du poids total ; elle augmente jusqu’à 25-30 % autour de 8-10 ans.

Les dégénérescences articulaires sont fréquentes chez le vieux chien et peuvent être la conséquence d’une surcharge pondérale. Il est donc très important de surveiller la courbe de poids et d’éviter l’apparition d’obésité. Dans le domaine de l’alimentation, cela signifie qu’il faut trouver l’équilibre entre la prévention de l’obésité et l’apport suffisant d’énergie.

Un animal âgé ne dépense plus autant d’énergie qu’auparavant, sa ration doit donc être moins énergétique, et pour cela il faut diminuer les lipides. On considère que l’aliment doit contenir de 10 à 20 % de graisses par rapport à la matière sèche. Comme les protéines, ces lipides devront être très digestibles.

Les vitamines et oligoéléments

L’appétit plus faible du chien et la moindre quantité de nutriments ingérés risque d’entraîner des carences vitaminiques ; il faut donc donner un apport de vitamines spécifiques A, B1, B6, B12 et E.

Attention au zinc ! Une carence en zinc diminue la multiplication des lymphocytes T (importants dans le système immunitaire), altère l’activité des neutrophiles, perturbe le métabolisme cutané et augmente la mortalité en cas d’infection virale ou bactérienne.

Les taux sanguins de zinc et de cuivre commencent à diminuer chez les chiens au-delà de 7 ans et demi, une variation de 20 % pouvant être observée. Il est donc important de supplémenter en zinc l’alimentation des vieux chiens.

La prise quotidienne de zinc pour un chien âgé peut être augmentée sans aucun effet toxique jusqu’à 2-3 mg/kg, alors qu’elle est de 1 mg/kg pour les sujets jeunes. Il n’y a pas, par ailleurs, de besoins particuliers en calcium et vitamine D3 chez le vieux chien.

Un aliment d’entretien adulte, correctement équilibré et présentant un rapport phosphocalcique correct apporte les quantités adaptées à un chien âgé. La consommation de sel doit, elle, être réduite, car il favorise les pathologies cardiaques.

Les fibres

Le temps de transit intestinal est en général allongé chez les animaux âgés ; la constipation peut entraîner une plus grande absorption de toxines. En augmentant la teneur en fibres de la nourriture, on peut améliorer le transit. Cela aura de plus l’avantage de lui procurer un sentiment de satiété en dépit d’une ration plus « légère ».

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Besoins nutritionnels du chien adulte

Deux paramètres influent sur la qualité et la quantité de l’aliment dont le chien a besoin : sa race et son activité.

Chez tous les animaux vivants, les dépenses énergétiques représentent la somme de trois composants : le métabolisme de base, soit l’énergie libérée par un sujet inactif à jeun ; la thermogenèse, soit l’énergie produite par ce sujet pour maintenir sa température ; et son activité physique, qui réclame plus ou moins d’énergie. Chacun de ces composants dépend d’un ou de plusieurs facteurs.

Le métabolisme de base dépend du poids de l’animal considéré, ou plus précisément de la proportion de la masse maigre de cet animal. Les dépenses énergétiques liées à la thermogenèse sont fonction de la température ambiante dans laquelle l’animal vit. L’énergie nécessaire à l’activité dépendra de la durée et de l’intensité de l’exercice auquel est soumis l’animal.

Régime en fonction de la race du chien

La race n’influence pas directement les besoins nutritionnels du chien ; il s’agit plutôt de sa surface corporelle. Les petites races ont une surface corporelle par kilo de poids vif supérieure à celle des grandes races ; donc leurs besoins énergétiques rapportés au kilo sont supérieurs à ceux des grands chiens.

Deux chiens de races différentes mais de même poids peuvent avoir des besoins énergétiques différents si le rapport du tissu maigre sur le tissu gras est différent. Le métabolisme de base du tissu musculaire est bien supérieur à celui du tissu adipeux. Pour illustration, cela signifie qu’un Dogue allemand, par exemple, a un métabolisme de base plus élevé que celui d’un Terre-Neuve.

Régime en fonction de l’activité du chien

Le régime doit être adapté à l’activité du chien de chasse pendant, mais aussi avant la chasse. Le chien parcourt presque dix fois plus de terrain que son maître. Le travail musculaire et les modifications physiologiques de l’effort augmentent les besoins de l’animal. Le chien de chasse est assimilé à un coureur de fond.

Le cas des chiens participant à des field-trials est différent. Ce sont avant tout des coureurs de vitesse. L’effort est intense durant une très courte durée. Les lipides sont le carburant énergétique majeur nécessaire au travail musculaire.

Les besoins du chien de chasse sont multipliés par deux ou trois durant les périodes de chasse. Il faudra donc donner des rations hautement énergétiques pour couvrir les besoins, sans augmenter de façon considérable la quantité de nourriture. On utilisera de préférence des lipides qui accroissent, en plus de l’énergie, la digestibilité de la ration.

Le taux de protéines de l’alimentation du chien de chasse doit être de 35 % de la matière sèche. Il faut 2,5 % de calcium, 0,15 % de magnésium et 1 % de phosphore. On veillera à doubler les apports de vitamines A, D, K et à tripler ceux des vitamines B1, B2, B6, B12 et choline. Des aliments complets pour chiens sportifs peuvent être utilisés, mais il faut vérifier qu’ils comportent bien 30 % de protéines, 20 % de lipides, 9 % de minéraux et un taux de cellulose faible.

L’alimentation doit être équilibrée, mais surtout elle doit être parfaitement assimilée par l’organisme pour être efficace. Les premiums pour chiens sportifs sont très bien adaptés à la situation.

Le régime du chien très sportif est à moduler selon l’activité et l’intensité de l’effort  fourni, notamment chez les animaux accomplissant des performances importantes (chiens de traîneau…).

Besoins nutritionnels de la chienne en gestation et lactation

La modification du régime alimentaire de la chienne en gestation n’est pas obligatoire pendant les premières semaines. Les besoins de la mère augmentent surtout pendant le dernier tiers de la gestation. Le fœtus a alors une croissance rapide.

En fin de gestation, la chienne affiche un gain de poids de 15 à 25 %. Les deux dernières semaines nécessitent donc un enrichissement de la ration correspondant au fort accroissement des besoins, de l’ordre de 15 à 25 %. La simple augmentation quantitative peut cependant poser un problème, puisque la chienne ne dispose plus alors d’un grand volume digestif, l’utérus gravide occupant une grande place dans l’abdomen. Il est donc préférable de donner un aliment qualitativement plus riche, réparti en plusieurs petits repas.

À partir de la cinquième semaine, il faut augmenter le repas de 10 % de sa valeur par semaine. Le fœtus a besoin, pour se développer, d’eau et de protéines. Cela guidera les apports supplémentaires administrés à la femelle.

En fin de gestation, les besoins en protéines de la femelle sont quatre fois plus élevés qu’en temps normal. Les rations doivent avoir un taux de protéines d’au moins 30 % de la matière sèche. Les éléments riches en protéines sont les œufs, le foie, les produits laitiers. Les besoins en minéraux sont également augmentés.

La chienne en lactation

La production de lait demande une ration énergétique importante, et surtout un apport en calcium pour prévenir les crises de tétanie (symptômes : la chienne se raidit et respire très rapidement. Elle peut mourir si une injection de calcium n’est pas pratiquée rapidement). La lactation est maximale de la troisième à la cinquième semaine suivant la mise bas, puis diminue pour s’arrêter au moment du sevrage, quand les chiots ont environ 7 semaines.

Lors du pic de lactation, les besoins énergétiques de la chienne sont quatre fois supérieurs à la normale, les besoins en protéines six fois supérieurs. Les apports en phosphore et en calcium doivent être multipliés par trois de la troisième à la cinquième semaine. Il faut apporter trois fois plus d’énergie, six fois plus de protéines, trois fois plus de minéraux.

Besoins nutritionnels du chiot nouveau-né

La tétée du chiot nouveau-né s’effectue au départ sept ou huit fois par jour. Les chiots rampent en balançant la tête jusqu’à la mamelle. Dès qu’il a touché la mère, le petit enfouit son museau dans le pelage et cherche la mamelle. Toute la portée tète en même temps. Pour permettre l’écoulement du lait, le chiot pousse sur la mamelle avec le museau en exerçant en alternance des mouvements de pression avec ses pattes antérieures sur le ventre de la mère.

L’allaitement, qui est déclenché par la mère dans les premiers instants, est ensuite géré par les chiots dès l’âge de 20 jours. La mère quitte le nid de plus en plus souvent. À partir de 4 semaines, les chiots mordillent la babine de la mère pour induire la régurgitation de la nourriture qu’elle a déjà mâchée. Ce réflexe disparaît chez les chiennes domestiques, seul reste le mordillement de la part des chiots.

Après la tétée, la chienne retourne les chiots sur le ventre et lèche la région périnéale pour déclencher la miction et la défécation. La mère absorbe les déjections et toilette ensuite ses chiots. L’élimination chez les chiots dans la première période est donc un acte réflexe.

Les chiots deviennent de plus en plus autonomes. Vers 3 semaines, le chiot sort du nid, puis à 5 semaines, une aire de déjection est déterminée dans laquelle les chiots font tous leurs besoins. La chienne va rapidement apprendre au chiot à se procurer de la nourriture. Il est certain que la domestication a rendu cet enseignement moins utile que dans la nature mais il reste des « séquelles », comme le mordillement par les chiots des babines de leur mère expliqué plus haut.

La mère est donc un élément indispensable pour que le petit puisse apprendre à affronter la vie. Les chiots qui sont restés en portée unie jusqu’au sevrage sont plus équilibrés qu’un animal élevé seul.

Le sevrage intervient lorsque les jeunes ont atteint un âge où ils peuvent se débrouiller tous seuls (vers 6 semaines). A ce moment là, il faudra passer à la nourriture pour chiot. La chienne se détache alors peu à peu de ses chiots. Les tétées se font de plus en plus rares, pour finir par cesser complètement. La mère empêche alors ses petits d’accéder aux tétines. Le sevrage constitue donc la fin des relations mère-chiot.

La prise pondérale des chiots

Pour s'assurer du bon développement des chiots, c'est-à-dire de l'efficacité de l'allaitement maternel, il faut peser soigneusement le chiot tous les jours à heure fixe. La prise pondérale quotidienne doit être de :
- 20g pour les petites races
- 50 à 60g pour les races moyennes
- 150 à 160g pour les grandes races

Si le poids reste stationnaire plus de 3 jours, il faut passer en allaitement artificiel.

Le cas du chiot orphelin avant le sevrage

Jusqu’à l’âge de 3 semaines, la chienne assure seule les soins à la portée : « chauffage », hébergement, alimentation… Mais en cas de décès de la mère ou d’incompétence mettant la portée en danger, c’est au maître de prendre le relais.

L’allaitement artificiel

Le lait de chienne n’a pas la même composition que le lait de vache. L’allaitement parfait doit se faire avec un lait que le chiot va digérer correctement et qui couvrira ses besoins nutritionnels. Le choix d’un lait maternisé pour chiot semble être le meilleur : il est très riche en matières grasses, en protéines, et pauvre en lactose. On trouve des préparations déshydratées toutes prêtes en pharmacie ou chez les vétérinaires.

L’allaitement se déroulera dans une ambiance calme, chaude et émotionnelle proche de celle mise en place par la mère avec sa portée. Les chiots tètent leur mère plus de vingt fois par jour, le rythme de l’allaitement sera donc intense. De plus, ils boivent peu à chaque fois, et si vous les gavez ils auront la diarrhée. L’idéal est de diminuer chaque semaine le nombre de tétées par jour. On commence par huit la première semaine, puis sept la semaine suivante… Vous pouvez donner au début une tétée toutes les 2 heures avec une interruption de 23 heures à 6 heures du matin. Les chiots le supportent très bien.

Le lait doit être préparé avec de l’eau bouillie qui est ensuite refroidie. Il faut ensuite le donner à la température corporelle du petit, soit 38 °C. Le plus simple est de le donner au biberon. La tétée ne doit pas durer plus d’un quart d’heure. Les chiots étant très gloutons, imposez-leur des pauses. L’aspect technique n’est pas le plus dur à gérer, il faut aussi se conduire en « mère chien » sans en faire trop !

Les contacts

Le maître doit remplacer la mère en donnant du lait, mais il lui incombe aussi d’assurer certains contacts. Pour cela, vous devrez dans un premier temps réveiller les chiots avant chaque repas, ce que fait la mère. À la fin de la tétée, n’oubliez pas de passer un coton humide sur les parties génitales du chiot afin de stimuler les fonctions excrétrices.

La chaleur fournie par la mère manquant, il faut surtout maintenir les chiots orphelins au chaud. Vous devrez ensuite prendre connaissance des étapes de leur développement pour remplacer l’éducation de la mère jusqu’au sevrage, moment où votre rôle redeviendra celui d’un maître.

Croquettes pour chiot : comment bien les choisir

les croquettes pour chiots un aliment indispensable

L’alimentation du chiot est très importante car elle va conditionner la bonne santé future de votre animal. Ainsi, les croquettes pour chiot est une nourriture pour chiot qui ont été spécialement conçues pour éviter à votre animal des carences qui pourraient entraver son bon développement.

Des croquettes équilibrées

Choisir des croquettes pour nourrir son chiot est particulièrement judicieux. Les croquettes pour chiots, contrairement à une nourriture ménagère, contiennent tous les nutriments nécessaires à la croissance de votre petit compagnon. Grâce aux croquettes, votre chiot évitera les carences.

Les croquettes pour chiots sont en effet spécialement formulées pour combler leurs besoins nutritionnels. Il est important que les croquettes pour chiots soient riches en protéines, en lipides, en calcium et en vitamine D, qui fixe le calcium sur les os. Il faut aussi qu’elles contiennent des minéraux.

Croquettes pour chiots : en fonction de la taille

Les croquettes pour chiots sont désormais pensées en fonction de la race du chien, de son poids mais aussi de sa mâchoire. En effet, les croquettes pour chiots sont de plus petites tailles que celles pour un chien adulte afin de lui permettre une mastication plus facile et naturelle.

Par ailleurs, les Oméga 3, comme pour les chiens adultes, sont importants pour les chiots. Les croquettes Advance Maxi Puppy pour les chiots de grandes races sont riches en acide gras essentiels qui contribuent au bon développement de la vision et du système nerveux central du chiot.

Pour les chiots de grandes tailles, les croquettes Eukanuba puppy sont riches en glucosamine et chondroïtine afin de garantir un bon fonctionnement articulaire à votre compagnon.

N'hésitez pas à demandez conseil à votre vétérinaire. Il vous aidera à bien choisir les croquettes de votre chiot.

L'alimentation pour chiot

alimentation chiot

De la même façon qu'un bébé ne mange pas la même chose que ses parents, un chiot doit bénéificier d'un régime alimentaire spécifique.

Les maîtres doivent donc choisir une alimentation pour chiot spécialement conçue pour les petits chiens. Celle-ci doit prendre en considération si le chiot est de grande ou petite race.

Alimentation pour chiot de grande race

Parallèlement à l’augmentation de la taille d’un chiot, on remarque que :

- la taille des mâchoires et des dents du chien s’accroît considérablement
- la surconsommation énergétique a des effets néfastes sur sa croissance
- le risque de carence en calcium augmente

Par conséquent, la nourriture pour chiot de grande race doit se composer de croquettes adaptées à sa taille, faibles en matières grasses et une concentration en calcium suffisante.

Alimentation pour chiot de petite race

Les chiots de petites races sont très précoces : 8 à 12 mois suffisent pour qu’ils deviennent adultes.

L'alimentation du chiot de petite race doit leur apporter tous les nutriments nécessaires sous une forme concentrée pour permettre leur développement rapide.

Il faut cependant contrôler attentivement la prise de poids en croissance, car ces chiots sont plus prédisposés que les autres à devenir obèses lorsqu’ils sont trop nourris.

Les croquettes pour chiots sont des aliments qui participent à la bonne santé du chien.

L'alimentation selon la taille de la race du chien

Les chiens de grande taille se caractérisent par une croissance très longue et très importante, un tube digestif relativement plus petit que celui des autres chiens, une espérance de vie assez réduite qui implique un vieillissement précoce…

Il faut surveiller le rythme de croissance d’un chiot de grande race pour lutter contre le développement de troubles ostéoarticulaires. Une nourriture pas trop riche en matières grasses, aux rations bien dosées, aide à limiter la prise de poids quotidien. Le taux protéique n’a pas d’influence sur la vitesse de croissance. La supplémentation anarchique en calcium est particulièrement dangereuse chez ces chiots.

Un chien adulte de grande race a une tolérance digestive relativement faible. Il faut lui donner une alimentation très digestible, et suffisamment énergétique pour que les repas ne soient pas trop volumineux. Le choix d’un aliment hautement digestible et dense en énergie permet de prévenir la dilatation-torsion d’estomac.

L’ajout d’antioxydants naturels (vitamines E et C) dans l’alimentation et la diminution de la quantité de phosphore sont les premières mesures à prendre pour aider le chien à aborder la phase de maturité dans les meilleures conditions.

À partir de 6 ans, les grands chiens deviennent plus fragiles. Pour les aider à rester en bonne santé, il faut un régime très appétissant, équilibré, composé d’ingrédients de haute qualité : protéines de lait, d’oeuf et de poisson, huile de bourrache, oligoéléments chélatés, etc.

Une telle orientation permet d’améliorer leur qualité de vie et d’augmenter leur longévité.

Davantage que les autres, les petits chiens ont tendance à être « gâtés » par leurs maîtres, qui prennent vite la mauvaise habitude de les gratifier de leurs restes de table.

Pour décourager ces pratiques, la ration alimentaire servie aux petits chiens doit leur être particulièrement appétissante. Un conditionnement particulier s’impose pour préserver la fraîcheur des produits secs, même si la consommation quotidienne faible (moins de 200 g par jour) oblige à le conserver longtemps.

Une nourriture de haute digestibilité qui minimise le volume des selles et les risques de troubles digestifs est particulièrement indiquée chez les petits chiens, qui sont souvent des animaux citadins.


Spécificités en fonction de la taille du chien

Grandes races :

- Croissance longue (environ 14 mois) > Eviter l'excès de matières grasses
- Risque d'affections articulaires > Eviter l'excès de supplément en calcium
- Tolérance digestive faible > Donner une alimentation très digestible
- Risque de torsion d'estomac > Choisir des aliments très énergétiques pour un volume réduit

Petites races :

- Chiens "difficiles" (déséquilibre alimentataire car les maîtres donnent ce qu'ils aiment, eux) > Donner une alimentation canine très appétissante
- Troubles digestifs fréquents > Préférer des petites présentations, et des aliments très digestibles
- Croissance rapide > Donner une alimentation "concentrée" en éléments de croissance